La préparation d’un examen revêt plusieurs aspects aussi bien sur le plan éducatif que sur le plan sanitaire. Nous aborderons les différentes méthodes pour bien préparer son examen sans tomber malade en période d’examen.

Dr Micaël ADJIGBE

Avant l’examen

Il faut d’abord savoir que l’examen, c’est l’évaluation globale des connaissances et capacités acquises depuis les premiers jours de la formation. Ainsi, l’élève qui va au BAC doit savoir que ce sont les connaissances et aptitudes qu’il a développées depuis la maternelle qui seront évaluées et non celles uniquement de l’année où il se retrouve.

Dans la préparation pré-examen, la prévention est le maître-mot. Ainsi donc, il faut :

  • Prévenir une infection palustre en :
    • Dormant sous moustiquaires imprégnées
    • Portant des vêtements longs et amples
    • Mettant des grillages aux portes et fenêtres
    • Utilisant les sprays anti moustiques si pas d’allergie
    • Nettoyant et vidant les eaux usées
    • Evitant de s’éterniser trop le soir devant la télé
  • Faire un déparasitage systématique
  • Consommer davantage beaucoup de fruits et de légumes qui contiennent beaucoup de vitamines
  • Avoir une bonne hygiène de sommeil
  • Savoir gérer le stress (très important) : les parents doivent beaucoup plus discuter avec les enfants pour leur donner confiance
  • Prévenir les maladies diarrhéiques en :
    • Se lavant régulièrement les mains à l’eau et au savon
    • Lavant les fruits et légumes

Pour certaines filles souffrant de dysménorrhées ou règles douloureuses pouvant les empêcher de se concentrer sur les épreuves, elles peuvent consulter un gynécologue pour les aider.

Pendant l’examen

L’accompagnement psychologique est le plus important ainsi que le respect des règles d’hygiène du sommeil. Il ne faut surtout pas repenser à un devoir qu’on a terminé. Cela peut conduire à une légère dépression qui va impacter sur la qualité du stress et être ainsi contre-productif pour le reste de l’examen.

Après l’examen

Le stress qui était à son paroxysme redescend d’un coup. Cela donne une impression de liberté après une très grande oppression. Il faut que les parents soient beaucoup vigilants afin de canaliser cette énergie débordante chez leurs enfants afin qu’ils ne l’expriment pas par des pratiques à risques (conduite à vive allure  »zéwé’‘, pratiques sexuelles à risque, toxicomanie, alcoolisme…).

Il est aussi très important de les sortir des examens ceci en douceur et les faire penser à autre chose.

A toutes les étapes, au moindre symptôme, il faut vite consulter le médecin.